L’association Haururu créée en 1994 rassemble des défenseurs de la vallée de la Papeno’o. Des hommes et des femmes souvent originaires de la commune qui se sont mobilisés dès les années 90 autour de la prise de conscience de l’importance culturelle et environnementale de ce lieu...
Peu connu du grand public, Duro (ou Turo)Raapoto était un personnage emblématique de l’Église protestante mā’ohi où il officiait depuis de longues années. Il a marqué durablement les esprits par sa vision océanienne de l’Eglise et de sa liturgie ainsi que par les innovations lexicales qu’il a popularisées. Mais c’était aussi un intellectuel engagé d’abord dans les affaires de la cité...
Le kava ou ‘ava était la seule boisson enivrante connue des Polynésiens avant que les Européens ne transmettent la technique de fermentation et distillation nécessaires pour l’élaboration de l’alcool à partir des fruits locaux. Fruit du nomadisme lexical, le terme ‘ava s’est étendu pour désigner les boissons alcoolisées ou la cigarette...
« Le vivo, ou flûte nasale, était le plus harmonieux des instruments en usage…On ne jouait pas de cette flûte avec la bouche mais avec le nez. Le musicien plaçait généralement le pouce de la main droite sur sa narine droite, appliquait l’ouverture de la flûte, qu’il tenait avec les doigts de la main droite à l’autre narine et, déplaçant ses doigts sur les trous, produisait sa musique. Le son était doux et agréable…généralement joué sur un ton plaintif ».
Teuira Henry, Tahiti aux temps anciens, p 45